Avant d’inaugurer, en 2017, la manifestation d’art contemporain Un été au Havre, pour célébrer le 500e anniversaire de la cité normande dont il était – et est redevenu – le maire (Horizons), Edouard Philippe avait donné à Jean Blaise, le commissaire de cette édition et des suivantes, une feuille de route : « Créer des œuvres qui obligent à regarder la ville ». Gaël Charbau, le successeur de Jean Blaise, ne pense pas autrement : « Le Havre n’a pas réellement de centre, dit-il. Ou plutôt, il a des centres… » Il les a presque tous investis, notamment grâce aux vingtcinq panneaux géants où les âges de la ville se télescopent, réalisés par un pionnier de l’image générée par l’intelligence artificielle, Grégory Chatonsky, qui les a posés un peu partout sur des pignons de logements sociaux, jusqu’aux moins attendus, comme le centre commercial des docks Vauban, où l’on est accueilli par une trépidante vidéo d’Anouk Kruithof. Lire la suite : https://www.lemonde.fr/culture/article/2023/06/29/le-havre-revet-sa-collection-d-ete-dart-contemporain_6179701_3246.html https://www.lemonde.fr/culture/article/2023/06/29/le-havre-revet-sa-collection-d-ete-d-artcontemporain_6179701_3246.html Le Moniteur «L’art a la capacité de transformer la ville», Gaël Charbau
Le Havre revêt sa collection d’été d’art contemporain
Le Monde

