La 9e édition d’Un été au Havre propose un parcours dans la ville, hanté par l’imaginaire du voyage, du mouvement, des ruines. De Nefeli Papadimouli à Louis-Cyprien Rials, de Mali Arun à Elsa & Johanna… des jeunes artistes donnent des couleurs à la ville. Reconstruit par Auguste Perret après sa destruction par les Alliés il y a 80 ans, Le Havre célèbre cette année le vingtième anniversaire de son classement au patrimoine mondial de l’Unesco. De ruines, de mémoire, d’architecture, de réinvention, de traces du temps des guerres, il est question dans Un été au Havre, manifestation artistique dans la ville inventée il y a 9 ans par Jean Blaise, pilotée depuis trois ans par Gaël Charbau. Le parcours qu’il propose cet été, ouvert aux “mouvements”, compris comme “mouvements artistiques, flux sonores, bouleversements des habitudes”, est en partie hanté par ce motif de la destruction et de la capacité de l’art de penser la perte et de conjurer ses effets dans les paysages urbains et mentaux. https://www.lesinrocks.com/arts-et-scenes/un-ete-au-havre-2025-de-jeunes-artistes-investissent-toutela-ville-676172-02-07-2025/ Villa Hegra, le soft power français au cœur du désert saoudien
Du voyage, du mouvement, des ruines.
Les Inrocks

